HISTOIRE
Les années passées nous ont permis de prendre conscience de la gravité d'un tel phénomène.
Les dégâts occasionnés sont de plusieurs types :
Ceux liés au vent
Ils ne sont pas nécessairement les plus importants. La plupart du temps, il s'agit des dégâts tels que bris d'arbres et route barrées, toitures envolées... Les cultures sont souvent ravagées. Il faut savoir que, par exemple, une plantation de bananes résiste mal à un vent supérieur à 70km/h. La canne à sucre, elle, résiste beaucoup mieux au vent.

Ceux liés à l'eau
Il s'agit de dégâts tels qu'éboulement, affaissement de terrain, inondations... Dans le cas d'une dépression tropicale, ce sont les dégâts les plus importants.
Ceux liés au raz-de-marée
On n'y pense pas tout le temps, mais ils sont souvent très importants. Le raz-de-marée dépend de la force du cyclone bien évidemment, mais aussi de la proximité de l'endroit par rapport à l'oeil. Il arrive généralement après le passage du cyclone (environ 24 heures), et les vagues peuvent atteindre facilement plusieurs mètres de creux. Dans ce cas, les côtes sont particulièrement affectées.

Des tornades peuvent se produire après le passage d'un cyclone comme ce fut le cas 1988 où l’œil de l'ouragan "Gilbert" est passé bien au sud de la frontière du Mexique et a laissé 41 tornades à travers le Texas.

Quelques Ouragans qui ont traversés les Antilles Françaises
NOTE : Les ouragans et tempêtes tropicales ci-dessus sont tout ceux dont le centre est passé à moins de 140 km de l'île citée. Les ouragans sont indiqués en caractères gras. Certaines tempêtes tropicales sont plus connues en tant qu'ouragan, elles sont présentées ici en fonction de leur statut lors du passage sur l'île (ex: Gilbert-1988). Il arrive également qu'une tempête tropicale ait touché une autre île au stade d'ouragan (ex: Baker-1950).